Traditions War: a pathway to peace
- French Canadian -
Premier
Chapitre
Le jeune histoire de NA
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Premier
Chapitre Il
y a une mention tôt d’un programme de 12 Étapes pour dépendants
similaire à celui des Alcooliques Anonymes dans l’école d’été pour
Alcool et Drogues à Yale en 1948. la question fût posée à un conférencier
nommé William W. Nous pouvons facilement supposer que c’est Bill
Wilson, par contre, une enquête peut nous montrer que c’est une autre
personne. C’est tout de même une première mention et tandis que la réponse
de William est évasive, elle ne nie pas la question. Une
personne assujettis à la rechute chronique nommée Daniel Carlson c’est
rendu à Lexington Kentucky pour briser son habitude de drogue une fois de
plus et est devenu abstinent. Il se peut que ca soit un miracle ou tout
simplement l’accumulation d’efforts de différentes personnes à
travers le temps. Un autre personne quitte Montgomery, Alabama et se rend
à Lexington avec les 12 Étapes des AA sous le bras. Son nom était
Houston Sewell. Il a aidé à partir le groupe Narco. Il existait une
lettre de journal qui circulait dans le système Fédérale – ‘The
Key’. Des réunions avaient lieux à Angola, la grande prison d’État
en Louisiane et à Dallas au Texas. Tandis que plusieurs dépendants
utilisaient le système pour diminuer leurs habitudes à des niveaux plus
gérables, il est apparent que nos racines se rapportent à ces premiers
efforts. À
New York, ou Danny vivait quand il n’était pas à Lexington, une dame
d’avenir avec l’Armée du Salut nommée Dorothy Berry s’élève à
la grade de Brigadier Générale. Son travail lui mérite mention dans
notre jeune histoire. Elle nous a encouragé et nous a fourni les salles
pour tenir nos réunions NA dans leurs établissements. Le Père Dan Egan
travaillait aussi, principalement auprès des prostitués et dépendants
se mérite aussi une mention. Un membre NA dans le sud de la Floride est
cité à nommé un membre NA Charlie McGee pour avoir venu avec notre nom,
Narcotiques Anonymes. Le temps va nous en dire plus, sur notre histoire au
fur et à mesure que notre travail s’approfondi. Une chose, peu importe
les détails, nous sommes reconnaissant à tout ces gens pour ce qu’ils
ont fait car cela nous porte à notre rétablissement aujourd’hui. La
côte de l’Ouest : les débuts de Sun Valley, procès verbal de la
réunion de juillet 1953 indique que rendu en octobre, il ne restait plus
personne qui tenaient leurs positions d’origine. Souvenons-nous que le
group voulait être AA/NA and lorsque ca c’est rendu au fait que AA ne
violerais pas leurs Traditions, cela a probablement offensé les membres
d’origine du groupe. Quelques membres au dû s’être rencontrés car
la légende accrédite NA comme ayant commencé sur la côte de l’Ouest
en 1953. nous n’avons aucune idée ce qu’avait l’air les réunions
mais comme leurs contre-paires de l’Est, ils devaient manquer un ingrédient
clé. Un membre a exprimé qu’ils partaient des « groupes »
plutôt que de participés à la création d’une Fraternité. C’est la
raison pourquoi ils n’avaient pas de littérature. Le Petit Livre Blanc
était comme un petit voilier sur la mer de la dépendance dans les années
cinquante, soixante et le début des années soixante-dix. Les
Douze Traditions ont été approuvés par la Fraternité des AA à la Conférence
des Service Généraux en 1955. ce point singulier illustre bien à quel
point de départ les aspects organisationnels des Fraternité à 12 Étapes
évoluaient. Quand j’ai devenu « clean », je me suis fait
dire que les efforts pour partir NA dans les années quarante ont faillis
car ils ne suivaient pas les Douze Traditions. Tandis que ca soit vraie
que les principes incarnés dans la structure des Traditions étaient violés
et les problèmes qui en sont résulté ont mis fin les réunions dans
plusieurs instances, ils ne pouvaient violés quelque chose qui n’était
pas encore connus ou approuvés. Un
de nos plus anciens membres était Daniel Carlson, un rechuteur désespéré
qui était retourné à Lexington pour se « remettre en forme» une fois de plus. Cette fois il a réussi. Le sien est le
principal nom associé avec les débuts de NA dans l’Est des États-Unis.
Ensemble avec la Brigadier Générale Dorothy Berry de L’Armée du Salut
qui fût une grande amie pour NA dans les débuts.
Ils
existent plusieurs articles dans le « Saturday Evening Post »
et d’autre revue de haute gamme pour illustrées les efforts de
plusieurs à partir NA à des endroits comme Cleveland, Ohio, et des
endroits éloignés comme Los Angeles. Sur la cote de l’Ouest, un petit
groupe s’est réuni et on partis ce qu’ils disent est une nouvelle
marque de Narcotiques Anonymes à Sun Valley, en Californie. Tandis que
tout ceci est questionnable en ce que concerne les origines, il n’y a
aucun doute que la continuité des réunions et le développement éventuel
de NA en une Fraternité Mondial se centre autour des efforts
la côte Ouest pour partir une Fraternité de Narcotiques Anonymes.
Il doit aussi être fortement mentionné que tandis que les Quartier Généraux
et certaines coordinations venaient de la Californie, ce sont les gens de
NA qui ont amenés les sérieux changements dans les années 1970. Greg
Pierce connaissant quelques choses à propos d’organisation et est arrivé
à NA en habit d’affaire. Autant qu’il était « junkie »
et dépendant d’héroïne, Greg avait un amour profond des gens et un
flair/don pour le fantastique. Tellement ainsi
qu’il a misé sa vie sur un programme qui, dans certains aspect,
n’existait pas encore. Lui et d’autres ont fait beaucoup du travail de
base qui a aider de faire le WSO (BSM) de Jimmy K une réalité et un
bureau fonctionnel. Jimmy, d’autre part, était un grand chef symbolique,
aimant NA et la vie de Service que le fait d’avoir le BSM dans sa résidence
lui permettait. Diner du 20ième Anniversaire : Le discours du 20ième anniversaire de
Jimmy K Date d’abstinence le 2 février 1950; Los
Angeles, le 18 août 1973 Président
Bob B Introduction
par Bob B. Le
20ième anniversaire est, je pense, une bonne occasion pour moi
en terme de, je n’étais pas dans les parages pour les vingt ans car je
jouais encore le fou. Mais il y a environs quinze ans, lorsque je suis
arrivé j’ai rencontré des gens que quelque chose c’est produit dans
le processus. Et ce n Ȏtait pas pour ce produire pour un autre
trois ans avant que je deviens abstinent à l’insistance de L’État.
Et pour ensuite découvrir que je pouvais sortir après quelques années
et de demeurer abstinent pour encore quelques années de plus que dix ans.
Ca n’a aurais même pas été possible si ca n’aurais pas été des
gens comme vous dans cette pièce qui ont comme insistés, comme poussés,
comme parlés de moi en mal, ils m’ont comme soutenus. Ils m’ont donnés
tout les choses qui m’était nécessaire, les choses que j’avais
besoins. Et en même temps, une personne, donc je me suis devenu très près,
à cette période, est resté en contact avec moi à travers les années,
me donnant de la confiance en terme que je pouvais le faire si seulement
je l’essayais. Et nous avons traversés plusieurs tentatives d’erreurs
dans ma croissance. Et en même temps nous avons partagés plusieurs
peines de cœur et plaisir aussi. Je vais lui laisser vous raconté sa
propre histoire en terme de ce qui c’est passé. En
ce moment, je suis en train de fouiller dans des papiers de nos bureaux et
les choses étaient dans les coffres d’autos et les fonds de garages,
dans des boites de cartons et vieux des classeurs et tous ce que vous
voulez. Et plusieurs de ces choses que nous conservons comme capital en ce
qui a trait au passé. Et une de ces choses que j’ai conservée depuis
les années est une copie originelle des règlements qui ont été adoptés
en 1953. (Le texte de ces règlements peut être trouvé à la page 2 de
cette œuvre.) Le 17 août, qui était hier aujourd’hui est comme un an
(20 ans) et un jour. Cette ensemble de règlements qui fut déposé afin
de déterminer, d’opérer, ou de gouverner NA dans son ensemble quelques
guides particulier. Ils y a eu plusieurs, plusieurs additions et
changements depuis. Mais en ce moment je pensais pertinent que je mette
ces Règlements dans une sorte d’archive pour les conserver. Et à qui
de mieux les donner pour les conserver que la personne qui a aider à le
mettre ensemble, à comme les rassembler, nous garder liés
d’une façon ensemble. Et je les aie missent dans un classeur
afin qu’il puisse les entreposer avec le reste de ses trésors comme
souvenirs de disons « c’est là ou ca commencé et c’est comme
ceci que c’est aujourd’hui ». Et j’aimerais en ce moment,
introduire et présenté ces Règlements comme expression et marque de
bonne vaillance et de je ne sais pas quoi
et quels mots utilisés pour l’exprimer à Jimmy K, un des
fondateurs de NA et une des personne qui a été un constant et une qui le
(NA) garde ensemble et l’a gardé ensemble à travers plusieurs des années
que c’a existe. Alors, ceci sont les Règlements, une copie originelle,
et je vais les remettre à Jimmy. En ce moment, Jimmy peut probablement
donner un peut plus de « background » et adresser à propos
d’où ils viennent, ce qui c’est passé et ce qui ce passe
actuellement. Je vais rendre la parole à Jimmy K. Jimmy
K. Mon
nom est Jimmy Kinnon, je suis un dépendant et un alcoolique (Le texte du
discours de Jimmy K est entier). Je suis sur le bord des larmes depuis
environs une heure et cela m’a presque complété. Mais je n’aie plus
honte des larmes a condition qu’elles soient dites pour de raisons
valables. Cela a presque essuyé mon cerveau à propre. Je ne me souviens
même plus maintenant de ce que je voulais dire. Par contre, dans notre
Fraternité, à n’importe quel moment, notre but primordial doit
toujours être dans nos vies, que nous sommes en train de socialiser entre
nous, dans nos foyers individuels, ou que nous sommes dans un
rassemblement de ce genre,
particulièrement ce genre. Ce que j’ai a me souvenir, personnellement,
est que je suis ici, et que possiblement, vous êtes tout ici à cause des
gens que ne serons jamais ici. Le nouveau est le sang nouveau de cette
organisation, il l’a toujours été et le sera toujours. Bob
a mentionné quelques personnes qui sont ici ce soir et quelque personne
qui ne sont pas ici ce soir. Ces gens que nous appelons « serviteurs
de confiance » de Narcotiques Anonymes. Pour la plus part,
n’importe qui prend une position de n’importe quel genre de dirigeant
(que ce soit un Secrétaire de Groupe ou un Représentant de Groupe, Représentant
de C.S. L. (GSO), Syndic, ou tout autres choses en regard de cette
organisation) s’ouvre la porte à beaucoup de travail, beaucoup de
critiques, et plusieurs de ces choses qui se passent. Mais vous voyez,
nous avons besoin de grandir, et nos épaules s’élargissent assez pour
porter ces choses parce que la vie qui nous est donnée fait que tout en
vaut la peine, je ne serais pas ici ce soir. Si ce programme ne m’aurais
soulevé plus haut et ne m’aurais portée plus loin et ne m’aurais
fait sentir mieux que tout autres choses l’a jamais fait dans ma vie. Ca
c’est vraie en maudit. Je
suis assis ici haut sur cette chaise, j’ai toujours admirer ces chaises
mais n’a jamais penser m’asseoir dans une. Je dit « Yeah Dieux »
semblance de Peter Lorie, vous savez, « Where’s the fat man ?»
Mais,
on nous dit ‘l’important d’abord’. Vous savez, ceci fait parti
d’un rêve qui c’est réalisé ; et un rêve envisonne des grands
changements mais le progrès envisonnes plusieurs petites actions. Un rêve
ne se réalise pas à cause d’un groupe de personne, ou un homme, ou
deux hommes, ou trois hommes. Il devient réalité parce que plusieurs
personne s’y mettent à l’œuvre, parce que plusieurs personnes y
mettent des efforts, parce que plusieurs personnes achètent l’idée et
le porte vers l’avant. C’est une des raisons pourquoi nous sommes ici. La plupart de vous ont remarquez qu’il y
a quelques photos là bas sur le chevalet. Ce sont quelques unes des
photos des débuts. Nous avons commencé longtemps avant qu’NA soit une
réalité, même en nom. Nous avons grandis d’un besoin et nous avons
trouvez ceux de nous qui étaient membres qui étaient venus à AA et
avons trouvés que nous pouvons nous rétablir. Dans AA nous avons trouvés
que plusieurs dépendants retournais toujours sur le chemin de la dégradation
et la mort. Et nous pensions que ce serais bien si nous essayerons de
faire quelques choses. Mais vous savez, nous sommes de drôles espèces,
le plus que nous essayons de faire quelque choses ensemble, le plus que
nous nous entrebattons et le plus nous nous entredéchirons, détruisons
la même chose que nous essayons de construire. Et cela fut l’histoire
de Narcotiques Anonymes jusqu’à il y a quelques années. Nous détruisons
aussi vite que nous construisons. Ce sont les genres de gens que nous
sommes et nous devons le reconnaitre pour nous rétablir. Nous devons tout
connaitre la nature de la maladie. La nature de la maladie et la nature du
dépendant, et la nature du rétablissement. Tout ces choses sont nécessaire
pour grandir, et pour vivre, et pour changer. Et nous avons commencés
avec des ressentiments – les ressentiments nous ont fait grandir. Avant
NA il y avait « HFD » (Habit Forming Drug Groups) des Groupes
Drogues Formant l’Habitude. Ceux-ci étaient cachés, ceux-ci étaient
une ou deux ou trois personne se rencontrant dans des appartements ici et
là. Personne savait ou ils étaient, ils exigeaient certaines choses et
étaient dominés par une ou deux personnes. Vous savez que vous et moi
n’allons pas pour l’autorité. Nous n’aimons pas l’autorité.
Quelques gens que j’ai rencontrés dans le bas de la ville (bidon ville?)
de l’Est de Los Angeles il y a plusieurs années, avaient formé un
groupe qui s’appelait Dépendants Anonymes. Ils s’imposaient en
utilisant le nom des AA et elles/ils sont décédé(e)s peu après car ils
étaient trop dominés par une personne. Alors, nous avons découvert tôt,
et notre expérience nous a appris que nous ne pouvions avoir des patrons,
des grand membres (Big Shots) dans Narcotiques Anonymes. Pour
un temps après que nous sommes formé, plusieurs choses ont arrivées que
je ne vais pas abordées ce soir mais dues à certaines choses qui se sont
produites et dues à la nature du dépendant, la nature de notre maladie,
certaines personnes ont été placées dans une position ou ils ont
redevenues des dirigeants, le « Grand Père Blanc » (Grand
Manitou). Vous savez, nous ne pouvons avoir de (Grand Manitou) « Grand
Père Blanc » ou de « Grande Mère », vous savez, ca ne
fonctionne pas dans cette organisation. Et NA est mort une fois encore et
de nos amis dans AA nous ont aidés a se ramasser et nous ont dit « ne
le laisse pas te déranger ». ce furent les vrais amis que nous
avions au début, des membres AA qui croyaient en nous, des membres des AA
qui avaient aussi un duo problème à ce moment là et reconnaissaient
qu’ils ont venus et ont aidés à nous repartir. Mais encore et encore
ceci c’est produit dans cette organisation. Une personne tentait dominer
le mouvement en son entier. Et
chaque fois que cela se produisait, nous commencions à mourir. Car les
Traditions s’écoulent dans l’égout quand nous essayons ceci. Et une
des premières choses que nous avions dit quand nous nous sommes rencontrés
en tant que groupe dans cette maison, #1 là haut, ou nous avons formé
ces Règlements dont Bob parlais ; ou nous nous sommes assis ensemble
essayant de formuler ces choses que nous voulions faire. Nous avions arrivés
à de très simples idées. Numéro Un, que nous croyons que ce programme
de 12 Étapes fonctionnerais pour les dépendants autant que pour les
alcooliques. Deux, que les Traditions devaient être suivi si nous étions
pour grandir, et grandir en tant que Fraternité qui pouvait se tenir
debout sans et apparts des AA. Nous prendrions notre propre place en tant
que Fraternité, et ne serions plus dominés par ou affilier à
n’importe quoi ou n’importe qui d’autres. Et nous avions dit que
nous garderions une place ouverte pour au moins deux ans, et si, dans deux
ans, un ou deux dépendants démontraient que ce programme fonctionnait
pour eux, nous allons nous sentir que cela en aurais valu la peine. Cela étaient, fondamentalement, ce que
nous avions commencés avec. Mais nous en avons argumentés pendant
environs six semaines avant de mettre ces Règlements sur papier, et
ensuite, nous ne les voulions plus les Règlements. Le plus tôt, j’ai
figurer, nous pouvons se débarrasser de ces Règlements, le mieux nous
serions. Parce que les politiques des Traditions sont assez pour nous
guider dans ce que nous avons a faire, les Traditions nous sauverons (protègerons)
de nous-mêmes. Et c’est ce qui est si essentiel pour une fraternité
comme la nôtre. Ceci c’est la vie, l’autre, c’est la mort comme
nous la connaissons. Mais à quel point est-ce difficile de ne pas y
retourner. A quel point est-ce difficile ? Le premier gros point à l’Ordre du Jour
quand nous nous sommes réunis étais le nom. J’étais le premier
coordonnateur de ce que nous appelions ah – rien. AANA, c’est ce que
ça s’appelais et j’ai dit « vous ne pouvez simplement pas faire
cela » Vous m’avez nommez votre coordonnateur/président
d’assemblé, vous allez devoir trouver un autre nom, nous ne pouvons
nous appeler AANA ou NAAA. Et le comité qui m’a nommé coordonnateur à
immédiatement rejeté ce que j’avais dit. Et bien, c’est une bonne façon
de commencer. Ils ont rejetés tout ce que j’ai dit le premier soir
alors, pensais-je, j’étais bien parti. Je ne pourrais leurs en passer
des vite. Ils étaient pour découvrir ce qui était le meilleur à faire.
Et alors le premier points était de contacter Anonymes pour découvrir si
nous pouvions utiliser leurs nom ; et avons découvert que nous ne
pouvions pas. Alors j’ai eu la satisfaction, au moins, d’avoir raison
sur la première chose qu’ils ont rejetée. Cela m’a fait sentir un
peut mieux, vous savez, parce que j’ai des nouvelles pour vous, j’ai
ma façon la plus part du temps. Vous savez que vous reconnaissez cela
parce que c’est pareil pour vous. Ce sont les genres de gens que nous
sommes. Mais nous avions beaucoup de difficulté quand nous nous
rencontrions parce que je suis comme vous et vous êtes comme moi. Vous
allez devoir me montrer que ce que vous me dites va fonctionner ou je
n’embarquerais pas. Et merci mon Dieu que nous somme comme ça. Je pense
que c’est ce que fait que notre programme fonctionne éventuellement. C’était très difficile de trouver un
lieu pour se rencontrer, après que nous nous sommes réunis sur ce que
nous voulions faire. Nous ne pouvions trouver une salle pour se rencontrer.
Personne
ne nous permettait accès. Ils ne nous faisaient aucune confiance. Et
c’est pas mal triste quand vous allez d’une salle à une autre après
avoir découvert quelque chose de bon à offrir et que personnes vous
permet d’utiliser leur salle. Vous savez? Éventuellement, nous avons
trouvés une salle de l’Armée du Salut et ils nous ont permis de
l’utiliser pour cinq dollars par mois. Vous savez que c’est pas mal
bien, mais ils n’y avaient aucune facilitées là. Il y avait une petite
toilette avec un petit lavabo et un bol, et c’était tout. Il n’y
avait aucune cuisine alors nous devions nous acheter un petit poêle électrique
et des cafetières, des tasses dont j’ai toujours chez moi. Je les aie
justement retrouvées cette semaine. Je les aie depuis toutes ces années.
Nous les remettions à chacun parce que cette semaine vous pourriez vous
rencontrer chez moi, ce qui est à la deuxième photo afficher là haut,
et la semaine suivante, nous pourrions nous rencontrer chez vous. Alors
vous ameniez les tasses pour que tout le monde aie une tasse dans lequel
verser leur café. Vous savez, il n’y a pas plusieurs d’entre nous qui
avait plus que quelques tasses chez eux à cette époque. En fait, peu
d’entre nous travaillais. Mais c’est la façon que c’étais. J’ai
encore ces choses. « J’ai
des nouvelles pour vous, la ‘Sunland Lumber Company’ est maintenant
tombé mais nous vivons toujours. La salle de l’Armée de Salut et
toujours là – il y a deux photos de celle-ci sur la première ligne –
c’est maintenant une église Espagnol. Quelques une des autres photos ci-haut
sont d’où nous avions nos « réunions lapins ». nous les
appelions « réunions lapins » à ce moment car nous ne
savions jamais où nous étions pour nous rencontrer. Si nous étions 5 ou
6 à une réunion ce soir, nous décidions à ce moment à quel
appartement nous aurions notre réunion la semaine suivante. Et vous
preniez les tasses et les bols de sucre et le format de la réunion avec
vous, vous savez, et nous nous rencontrâmes chez vous la semaine
prochaine. Ce
n’est pas que nous qui entraient dans le programme à ce moment avaient
si peur de la loi mais le nouveau avait peur à en mourir. J’ai fait une
pancarte et nous la placions à l’extérieur sur la porte de l’église
là (a peu près deux fois la grandeur de ceci – trois fois la grandeur
de cela) qui disait « Réunion NA ce soir à 8 :30 ». Et
ensuite nous ouvrons la porte pour les affaires et recevions environs une
douzaine d’alcooliques qui venaient nous aider. Et ensuite une voiture
tournais le coin lentement, regardais notre pancarte et s’envolais.
Personne ne faisait confiance à personne – vous savez qu’ils
croyaient que c’était surveillez (par la police). Ils ne nous croyaient
pas lorsque nous leurs disons qu’il n’y avait aucune surveillance. Et
nous en étions pas certains nous-mêmes au débuts ». « Parce
que, en tant que groupe, nous avions décidés de se mettre du moins
correcte avec la loi, nous avons descendu à la division des stupéfiant.
Et nous leur avons dit, nous ne leur avons pas demandé, nous leur avons
dit que nous étions pour tenir une réunion pour des dépendants. Et ils
ont levés les sourcils un peut lorsque nous leurs avions en premier
mentionné. Mais nous étions cinq. Un nommé Miller, je ne me souviens
pas si il était un Lieutenant ou un Capitaine à ce moment, il a écouté
et a dit qu’ « il est temps que quelque chose du genre se produit.
J’essaye d’aider les dépendants depuis des années sans réussite. Je
ne peux aider personne. » Et il a alors appelé un lieutenant pour
écouter notre conversation et de voir ce qu’il en pensait. Ey il était
un dur, un vieux de la vielle, qui savais comme certain (qui savais pour
certains) qu’aucuns d’entre nous pouvais se rétablir, vous savez. Et
nous écoutions et Miller disait « j’aime cette idée »,
« j’embarque dans cette idée », « j’achète ce que
vous avez a dire », « je ferais tout mon possible pour vous
aider ». Tout au long de la route il était entièrement pour nous.
Soit dit en passant, il a tenu sa parole. Et il a dit à ce lieutenant
« qu’en pensez-vous? » (lieutenant) : « ça ne
marchera pas. Une fois Junkie, toujours Junkie, vous savez ça, maudit. Il
y en auras jamais un seul qui va devenir mieux. Je m’en foute de ce que
vous dites, je m’en foute ce que ces gens disent, ça ne fonctionneras
pas. »Alors he nous à retourné le regard et je ne savais pas quoi
dire, vous savez, je ne suis qu’un seul parmi le groupe. J’ai regardé
vers Doris et elle ne savait quoi dire. Et Frank, ne savais pas quoi dire.
Et le vieux Pat, qui était assis là avec la bouche fermé tout le temps
et n’ouvrais jamais la bouche cette fois dit : « Lieutenant,
mon nom et bla bla, je suis née et élevé à telle et telle place. Je me
suis fait arrêter la première fois pour telle et telle chose et fût
condamner à un purger des peines d’emprisonnements pour tant d’années,
et commençant là je veut que vous retournez pour voir mon dossier dans
son entier. J’ai été dans toutes les maudits Pénitenciers Fédéraux,
sauf que pour Danamora dans le pays. Je suis le dernier des ‘Petermen’
et je n’est consommé aucune Merde pour 18 ans. Je n’aie été en
aucune prison depuis 18 ans, et ce programme fonctionne pour moi.
Maintenant allez vérifier et prouvez le à vous-même parce que je
n’aie jamais été en dehors de la prison du moment que j’étais un
enfant jusqu’à ce que je trouve à ce programme. » et le
lieutenant ne savais plus quoi dire. Pat a dit : « maintenant,
je suis sérieux, vérifie le. » À
savoir si le gars aie jamais vérifié ou pas, je ne le sais pas, mais je
sais que le département de la police et la division des stupéfiants on
tenues leurs paroles envers nous. Et ils nous ont jamais surveillés, ils
n’ont jamais fait de descentes chez nous sous n’importe quel formes.
Ne nous ont jamais harcelés en allant ou en revenant des réunions. Et
ainsi nous avons, de notre coté, gardé notre parole, en nous surveillant
nous-mêmes et nous suivions les Traditions du mieux que nous savions le
faire. Et c’est ceci qui, essentiellement, nous a permis de commencer à
grandir depuis les derniers 12 ans. » Problèmes dans les Débuts Lorsque
la session de planification de juillet a résulté à la réunion
d’octobre, presque tout sur la liste des signataires de celles qui sont
réputées d’être les procès verbaux d’origine des NA se sont
retirer. À
travers les années, possiblement pour de bonnes raisons, Jimmy Kinnon et
Sy Melas ont eux des désaccords. Sy était fière de cité la façon que
les choses se faisait sur la cote de l’Est et Jimmy était vite pour
pointé que les Douze Traditions disaient ceci et cela. Un cheque était déjà
venu à l’adresse de NA d’un montant de $100 comme honoraire pour un
discours que Sy avait fait à un hôpital. De telles choses créaient
certains de nos problèmes dans les débuts à travers les années 1950.
Garder en tête, s’il vous plait, que les Douze Traditions des AA
n’ont pas été adoptés à la Conférence Général de Service avant
1955, alors ils étaient nouvelles. Les
réunions ont cessées pendant plusieurs mois en 1959. ce n’était la
faute de personne; tout le monde pensaient que quelqu’un couvrais la réunion.
Les membres n’allaient pas jouer aux quilles ou à la pêche, ils étaient
probablement à une convention ou à d’autres réunions. La
responsabilité n’était tout simplement pas devenue un point sur notre
agenda NA. Ce qui a fait que les choses changent était l’Arbre NA et
les engagements fait par les membres du Conseil des Syndics. Notablement,
Jack Waley a fait une plaisanterie à une des premières anniversaires en
disant au groupe qu’ils ferais mieux de s’engager envers NA autrement
ils se feraient avoir pour le prix du poulet caoutchouc au Congrès
Mondial. Jack était probablement le premier NA de faire le point d’être
loyal envers NA. Si il vous parrainait et vous rechutiez, il vous disait,
« Amènes moi un an. Tu m’as déçu, déçois toi aussi. »
Il mérite une place permanente dans les souvenirs de notre
Fraternité. (regardé pour plus de matériel sur cassette provenant de la
cassette du 20ième anniversaire.) Narcotiques
Anonymes a été construit par des dépendants vifs, aimants,
reconnaissants qui se sont fait prendre dans le rêve d’une Fraternité
mondiale de dépendants abstinents travaillants les 12 Étapes de NA et en
aidants d’autres. Ce rêve existe toujours. Ça doit être compris que
la vision précède la réalité ici. Les rêveurs doivent le voir comme
étant possible et travailler contre toutes oppositions pour la mener à
la réalité. L’opposition peut ridiculiser, saboter, et être méprisable
pour eux dans les débuts. Mais, merci mon Dieu, ils ont réussi et ce
donc nous partageons est leurs rêve de notre rétablissement devenus réalité. Trempé
dans l’oubli de soi, ils n’ont cherché aucun poste au BSM. Ce fut un
facteur qui a aider créer la séparation entre les bénévoles et les
employés rémunérés. Les membres NA, très expérimentés et informés
parleraient toujours lorsque quelques choses d’inappropriés de
violation de notre structure se manifestaient. Ceci a possiblement aider
créer l’idée qu’ils étaient tout simplement des radicaux et
qu’ils aimaient se plaindre. La croissance de cette division/séparation
s’élargissait jusqu’à ce que Bob Stone les a perçus comme étant
‘vocale’ et dans la ‘minorité’. Je suppose que chaque
organisation a ses suiveurs qui s’appliquent plus que les membres de la
moyenne et qui en sont ‘vocale’ à propos. En fait, ils pensaient
qu’ils n’étaient pas assez vocale et ressentait la confusion et la gène
lorsque reprochés par le personnel du BSM – Bob Stone ou qui d’autre
y étant employé. Leurs premières pensées étaient qu’ils avaient mal
saisies et ils vérifiaient à nouveau, la structure approuvée et les
autres faits, écrits. Lorsqu’ils ont découverts qu’ils avaient
raison, ils devenaient davantage vocale, minorité ou pas. Et lorsqu’ils
étaient traités comme des traitres et des mécontents, c’était comme
si ils se faisaient plonger un poignard dans le cœur. Habituellement, pas
à propos du sujet en question mais face à la trahison d’un instance de
service et du fait de ne pas être appuyer par leurs membres Fraternelle.
Maintenant, voilà un virus qui peut avec le temps, empoisonner une
Fraternité entière. Bob
Stone parlait, lorsqu’il expliquait le mêlé de la 4ième Édition
à la Conférence des Services Mondiaux, à propos de l’aveuglement qui
affectent les gens au BSM. Qu’il portait attention ou ignorait ceux qui
exprimaient des inquiétudes, dépendamment de qui les exprimaient. Ce
genre d’étiquetage a porté à identifier des membres comme « bon »
ou « mauvais ». Que personne dans une position d’aider
n’aie vue ceci est une vraie honte. Plusieurs bons membres ont tombés
à cause de cela. Ils ont rechutés, perdues leurs rêves, et sont décédés.
Plusieurs autres sont encore dans des réunions, étourdis, sous le choc
et confus à propos de ce qui c’est passé et de ce qui a mal été.
C’est ce que nous voulons dire quand nous les appelons blessés. Ils méritent
que leurs rêves leurs soient retournés. Ils les ont mérités! |
Chapter
One Early
History of NA There is an early mention of a 12 Step program for addicts
similar to Alcoholics Anonymous in the Summer School for Alcohol and Drugs
at Yale in 1948. The question was put to a speaker name William W. We can
easily suppose this is Bill Wilson, though investigation may show another
person. It is still an early mention and while William’s response is
evasive, it doesn’t deny the question.
A person subject to chronic relapse named Daniel Carlson went to
Lexington, Kentucky to cut his dope habit one more time and got clean. It
may have been a miracle or simply the accumulation of efforts by different
people over time. Another man left Montgomery, Alabama and went up to
Lexington with the 12 Steps of AA under his arm. His name was Houston
Sewell. He helped start the Narco group.
There was a newsletter circulated in the Fed system – the
Key. Meetings also took place in Angola, the big state prison in
Louisiana and in Dallas Texas. While many addicts used the system to lower
their habits to more manageable levels, it is obvious that our roots trace
back to these early efforts. In
New York, where Danny lived when he wasn’t in Lexington, an up and
coming lady in the Salvation Army named Dorothy Berry rose in rank to
Brigadier General. Her work earns her mention in our early history. She
encouraged and provided meeting space for NA meetings in their facilities.
Father Dan Egan also worked, primarily among prostitutes and addicts and
also earns mention. An NA member in South Florida in 1982 is quoted as
giving an NA member named Charlie McGee credit for coming up with our
name, Narcotics Anonymous. Time will tell us more as our work deepens what
is known of our history. One thing, regardless of details, we are grateful
to them all for what they did lead to our recovery today.
The
Twelve Traditions were approved by the Fellowship of AA at the St. Louis
General Service Conference in 1955. This singular point well illustrates
just how new the organizational aspects of 12 Step Fellowships were
evolving. When I got clean, I was told that efforts to begin NA in the
forties died out because they did not follow the Twelve Traditions. While
it is true that the principles that lie within the framework of the
Traditions were violated and problems thus generated did stop the meetings
in several instances, they could not violate something not yet known or
approved. One
of our earliest members was Daniel Carlson, a hopeless relapser who came
back to Lexington to clean up one more time. This time he made it. His is
the primary name associated with NA beginnings in the Eastern United
States. Along with Brg
General Dorothy Berry of the Salvation Army who was a great friend to NA
in the early times.
There
are many articles in the Saturday Evening Post and other top magazines to
illustrate the efforts of many to get NA going in places like Cleveland,
Ohio, and distant places like Los Angeles. On the West Coast, a small
group came together and started what they say is a new brand of Narcotics
Anonymous in Sun Valley, California. While all this is questionable as to
originality, there is no doubt that the continuity of meetings and the
eventual development of NA into a world wide Fellowship centered around
the West Coast efforts to start a Fellowship of Narcotics Anonymous. It
also needs to be stressed that while headquarters and some co-ordination
came from California, it is the people of NA that brought about the
serious changes in the 1970’s. Greg Pierce knew something about
organization and came to NA in a business suit. Although a junkie and
heroin addict, Greg had a deep love of people and a flare for the
fantastic. So much so that he bet his life on a program that did not in
some regards yet exist. He and others did much of the ground work that
helped make the Jimmy K WSO a reality and workable office. Jimmy on the
other hand was a great symbolic leader, loving NA and enjoying the life of
service that having the Office in his home afforded him. 20th
Anniversary Dinner:
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More thanks!
hits in 2004!
Reprinted from the
N.A. FELLOWSHIP USE ONLY
Copyright © December 2001
Victor Hugo Sewell, Jr.
NA Foundation Group
6685 Bobby John Road Atlanta, GA 30349 USA
404.312.5166
All rights reserved. This draft may be copied by members of Narcotics Anonymous for the purpose of writing input for future drafts, enhancing the recovery of NA members and for the general welfare of the Narcotics Anonymous Fellowship as a whole. The use of an individual name is simply a registration requirement of the Library of Congress and not a departure from the spirit or letter of the Pledge, Preface or Introduction of this book. Any reproduction by individuals or organizations outside the Fellowship of Narcotics Anonymous is prohibited. Any reproduction of this document for personal or corporate monetary gain is prohibited.
Last update January 12, 2006